D.D.B.V


Jeunesses d’Europe , Unissez vous !
septembre 28, 2007, 11:43
Classé dans : 2.2 ) Léon Degrelle

“A cette heure, nous sommes unis par une force que rien ne pourra abattre. Nous sommes unis par nos morts : jeunes gens d’Allemagne, jeunes gens de France, jeunes gens de ma Patrie, jeunes gens de tous les pays de l’Europe…Nous avons vu nos Camarades mourir, et c’est parce qu’ils sont morts, côte à côte, que notre amitié vivra et que l’Europe se créera…Quand nous voyons nos jeunes camarades couchés dans la boue nous savons que derrière ces fronts éteints, brillait l’intelligence de tout ce qui frémit le plus tendrement sur la terre. Mais nous savons qu’en face de ces qualités, il y a quantité, qu’en face de l’intelligence, il y a la sauvagerie et que ces forces primitives représentent une puissance immense…
Quand, revenant du front, nous regardons nos vieilles villes, nous admirons l’harmonie de nos cités, nous contemplons ces trésors incomparables, et quand nous nous souvenons des hordes qui débouchaient des bois (…)nous nous demandons : « Est-ce que l’Europe tiendra ? Pourra-t-elle résister à ce fleuve de sang, à ces appétits bestiaux ? »…
Nous sommes arrivés au moment où toutes les délimitations de l’Europe d’hier sont mortes. Ou bien les peuples ont retrouvé dans leurs veines, la grande force de la jeunesse, l’esprit du sacrifice et de la grandeur, et ils forment un seul bloc révolutionnaire, ou bien ils ont conservé la stérilité et la décadence des vieillards qui ne comprennent plus rien.
Pendant des années, les jeunes nationalistes ont souffert de l’union de toutes les forces malsaines. Les francs-maçons étaient unis, cela n’avait rien d’incompatible avec leur soi-disant patriotisme. La canaille marxiste était unis, elle disait en ricanant : « Travailleurs de tous les pays, unissez-vous ». Les forces d’argent étaient unies : les banquiers de Paris, de New-York, de Bruxelles ou de Londres s’entendaient admirablement. Mais nous, patriotes, nous devions nous détester et nous haïr. Nous, qui étions poussés par la ferveur révolutionnaire, nous devions nous ignorer. Eh bien ! tout cela est fini. Contre les internationales juives, moscoutaire et financière, s’est créée maintenant l’internationale de la jeunesse révolutionnaire. Ils ont été les maîtres d’hier, avec nos armes nous serons les maîtres de demain”.

Léon DEGRELLE, Sturmbannführer, chevalier de la croix de fer commandeur de la brigade d’assaut Wallonie.


Pas encore de commentaires jusqu'à présent
Laisser un commentaire



Laisser un commentaire
Retour à la ligne et paragraphes automatiques, adresse courriel toujours cachée, code HTML permis: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <pre> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>