D.D.B.V


Le Fascisme , une alternative louable pour l’Europe !
septembre 28, 2007, 11:08
Classé dans : 2.1 ) Le Fascisme

Texte Très Interressant et Instructif ! ! A lire !

Le fascisme est une alternative seine et louable entre le communisme, qui appel à l’assassinat physique de la bourgeoisie, et le capitalisme et le mondialisme, dont les politiques engendrent l’esclavagisme moderne et l’effacement des identités.

 

Le fascisme est une idéologie basée sur le culte de la personnalité, de la nation, de l’art, de la cohésion, de la solidarité et du travail. Il offre des perspectives intéressantes, loin de l’image néfaste que nous ont imposé la police de la pensée. Le fascisme fut et demeure une résistance de toutes les forces vives nationales s’opposant au déclin de la nation face au pluriculturalisme.
Bien que le nazisme ou le communisme acceptèrent, jadis, de s’allier avec certains pays fascistes, ces derniers n’eurent aucune hostilité envers le peuple juif. Aucun camps de la mort ou autres goulags sur le sol italien parquant des individus en fonction de leur croyance, de leur race ou de leur minorité ethnique.
 

Le régime national-socialisme extermina, officiellement, 6 millions d’individus en raison de leurs origines judéo-sémites. Le régime communiste extermina, officiellement, plus de 150 millions d’individus en raison de leurs origines et leurs classes sociales. Combien fit de victimes le fascisme italien en fonction des mêmes critères de sélection cités plus haut ? Aucune ! Seuls les opposants actifs et terroristes en Italie furent emprisonnés ou exécutés. En terme de chiffres, les historiens s’y perdent tant ces chiffres sont dérisoires. Le fascisme, comparé au nazisme, au communisme, au capitalisme ou au mondialisme, est une goutte d’eau dans l’immense bain de sang et de haine.
Mais nos énarques européanisés nous ont inculqué un véritable terrorisme intellectuel en créant des amalgames entre fascisme, nazisme et nationalisme, tandis que le communisme et ses 150 millions de morts dans le placard prônent encore régulièrement leur idéologie de sang au sein de l’assemblée national. D’après les médiatico-politiques de notre démocrature ou dictocratie, le fasciste est associé au nazi qui est associé au nationaliste qui est associé au méchant européen raciste. Le but final étant d’inculquer au citoyen lambda que le nationalisme, le fascisme, le patriotisme sont un danger pour la nation. En bref, l’individu qui brandit fièrement les couleurs nationales de son pays est un sale raciste.
 

C’est oublier un peu vite le nationalisme de la gauche française qui prônait, dans les années 1920, la préférence nationale et le retour aux sources de la patrie ! C’est oublier un peu vite les dirigeants de la SFIO qui souhaitaient le renvoi des immigrés, tandis que Georges Marchais déclarait, dans les années 1980 : « comment accepter 5 millions d’immigrés quand il y a 5 millions de chômeurs en France ? ». Sans parler du général De gaulle qui fit maintes déclarations sur l’envahisseur arabe qui pourrait effacer l’histoire et les racines de la France.

Le nationalisme qui naquit d’une « attitude de défense rendue nécessaire par la faiblesse de l’état » (jacques Bainville), engendra, entre autre, le fascisme à des fins purement protectrices que l’on peut même qualifier de sauvegarde et de renaissance de la nation. Mais il est vrai qu’il y eu des décrets dits « anti-sémites » (anti-juives) à la fin des années 1930 en Italie. Ces décrets découlaient avant tout de la guerre qui se préparait et n’avaient rien à voir avec l’idéologie fasciste. (D’ailleurs, le terme « anti-sémite » est une escroquerie intellectuelle car les sémites sont des ethnies issus de la Palestine et ne concerne en aucun cas une religion, en l’occurrence le judaïsme.)
 

L’Italie mais aussi la France des années 30, l’Angleterre du 19ème et 20ème siècle, l’Allemagne (bien avant le régime nazi), la Russie puis l’URSS, la Palestine et le monde arabe furent tous, à des époques différentes, anti-juifs. Par conséquent, les lois promulguées contre les juifs par l’Italie à la moitié du 20ème siècle, ne furent nullement dues au régime fasciste mais à un contexte de « crises » où toute l’Europe géographique était anti-juive.
 

Il est vrai, cependant, que l’Italie fasciste s’est alliée avec le national-socialisme d’hitler. Ce qui ne voulait pas dire que tous les « fachos » étaient des nazis ! Le japon s’est également allié avec le nazisme lors de la seconde guerre mondiale, sans pour autant avoir de l’hostilité envers les juifs ! Ce qui reliait ces pays était le nationalisme et l’amour de la patrie. Les victimes et martyrs du pays du soleil levant étaient occidentales, donc chrétiennes, et aucune chambre à gaz ne fut utilisée à l’encontre d’individus en raison de leurs races ou religions. En temps de guerre, une nation, quelqu’elle soit, emprisonnent et tue ses ennemis. La Russie, les états unis, l’austro-hongrie, la France, le Cambodge ou encore l’Algérie ont tué au nom de leur cause. Le fascisme Italien n’a donc pas plus de responsabilité en terme de tuerie que n’importe quel pays en guerre. Le fascisme, n’est pas, par conséquent une idéologie meurtrière et néfaste comme tente de nous le faire croire les tenants de la pensée unique et du multiracialisme.
 

Pourquoi alors une telle diabolisation du fascisme ? Les raisons sont multiples. La première, la plus évidente, est que les perdants de la guerre ont toujours tous les torts. Il serait mal venu de relater dans les livres d’histoire que les ennemis des alliés avaient une politique idéologique louable. Les gamins s’interrogeraient alors sur les raisons du combat des alliés, jadis, envers ces régimes. Ensuite, il serait mal venu de dire « on s’est battu car on était pas d’accord avec eux et qu’ils nous faisaient peur économiquement mais dans le fond ils n’étaient pas pire que nous » !
Mais il y a une autre raison bien d’actualité. Les vainqueurs de la seconde guerre mondiale ont diabolisé les fascistes et les nationalistes afin de nous imposer le mondialisme en Europe : économie ultra libérale, multiracialisme, effacement des identités et des frontières, immigration-invasion.
 

Comment détruire les valeurs et l’histoire de nos nations en métissant notre continent avec l’approbation des peuples? Il suffit d’inventer une fable où les méchants sont blancs et les patriotes européens des salauds. C’est la leçon à retenir…

Source : Forum de l’Association FAISCEAUX



Les ” Fachos “
septembre 21, 2007, 10:31
Classé dans : 2.1 ) Le Fascisme

Facho !

-…de toute façon, les fachos sont tous anti-sémites, racistes et négationnistes. De vrais nazis quoi! -qu’est-ce que tu entends par “fachos”? Les nationalitaristes ou les nationalistes?

-c’est du pareil au même!

-oui, ça se rejoint assez, le nationalitariste où fasciste étant à la base nationaliste. Donc, ils sont tous anti-sémites, racistes et négationnistes?

-c’est clair!

-hum…et sachant que les nationalistes palestiniens sont sémites, ils sont eux aussi anti-sémites???

-…ben, par anti-sémites, je voulais dire anti-juifs!

-ok. Donc les trés nombnreux nationalistes juifs sont alors anti-juifs???

-heu…

-et négationnistes?

-heu…non…

-beaucoup de peuples dans le monde sont nationalistes et même nationalitaristes, donc fascistes: les arabes, les israëliens, les japonais ou encore les russes!

-heu…ouais mais moi je parlais des blancs!

-bien sur! C’est bien ça le problème! Les natios blancs sont forcément des sales racistes mais les natios juifs, arabes ou japonnais, non! C’est du parti-pris anti-blanc, ça!

-ben non parceque je suis blanc!

-Donc, tu es un blanc raciste contre ta propre race ou alors tu es trés con!

-heu…n’importe quoi…

-les nationalistes ou les fascistes ne sont ni racistes, ni anti-quoique ce soit! Ils sont racialistes et défendent leurs races avant celles des autres! Il y a quoi de raciste, d’anti-sémite, d’anti-juif ou de négationniste là dedans?

-ben…rien…

-c’est bien! Tu vois quand tu veux! Tu es moins con que tu en as l’air…

Source : Le Grif